Vérification des citations pour mémoire de master

Un mémoire de master fait 60 à 120 pages écrites sur plusieurs mois, et c'est la longueur elle-même qui crée le risque : une référence perdue en cours de réécriture, un paragraphe recopié du chapitre 2 dans le chapitre 5. Nous vous montrons ces passages — pas un pourcentage, que nous ne pouvons pas calculer.

Vous pouvez vérifier votre mémoire de master avant le dépôt : les 1 500 premiers mots sont gratuits, sans compte et sans nom, et le document entier coûte 4,99 € une seule fois. Attention à ce que vous obtenez, parce que ce n'est pas ce que promettent la plupart des outils : nous ne comparons votre texte à aucune base de données, donc aucun taux de similarité n'est renvoyé. Nous renvoyons trois choses concrètes — les citations dont la référence manque ou s'est éloignée, les passages que vous répétez d'un chapitre à l'autre, et les formulations académiques standard qui font monter un rapport de similarité sans que rien ait été plagié. Sur un mémoire de master, ce sont exactement les trois erreurs que la durée de rédaction produit toute seule : la revue de littérature accumule les emprunts sur des mois, la méthodologie reprend des protocoles établis, et la conclusion redit l'introduction. Le rapport officiel de votre établissement, lui, arrivera après le dépôt.

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Pourquoi vérifier les citations d'un mémoire de master ?

L'état de l'art accumule les emprunts

Une revue de littérature est une longue suite de reformulations d'autres auteurs, écrite sur plusieurs mois. C'est la partie où une référence se perd le plus facilement lors d'une réécriture, et celle qui pèse le plus dans un rapport de similarité.

L'auto-plagiat compte aussi

Reprendre un passage de votre mémoire de M1, d'un dossier rendu l'an dernier ou d'un article que vous avez publié est signalé comme n'importe quel autre emprunt dans beaucoup d'établissements. Nous repérons les répétitions à l'intérieur du document que vous nous confiez ; pour vos travaux antérieurs, la règle est de vous citer vous-même.

La méthodologie est conventionnelle par nécessité

Décrire une analyse thématique ou un protocole d'entretien produit des phrases que des milliers d'étudiants ont écrites presque à l'identique. Ce n'est pas du plagiat, mais cela remonte, et il vaut mieux le savoir avant de découvrir un chiffre effrayant.

Un seul dépôt, souvent automatique

Le mémoire est déposé une fois, souvent sur une plateforme qui lance l'analyse toute seule. Après, vous ne corrigez plus rien.

Que fait exactement cette vérification ?

  • Déposez votre document en PDF ou en DOCX, ou collez directement votre texte.
  • Nous cherchons trois choses, et seulement ces trois-là : les passages entre guillemets sans référence à proximité, les passages que vous répétez d'une partie à l'autre de votre propre document, et les formulations académiques standard que des milliers d'étudiants écrivent à l'identique.
  • Vous obtenez les phrases exactes, avec la raison de chaque signalement. Aucun pourcentage : nous ne comparons votre texte à aucune base de données, donc nous n'avons aucun chiffre à afficher et nous n'en inventons pas.
  • Tout le traitement a lieu dans l'Union européenne, sur Firebase Functions en europe-west1 (Belgique).
  • Les 1 500 premiers mots sont gratuits, sans compte et sans nom. Le document entier coûte 4,99 € une seule fois, avec 14 jours de nouvelles vérifications.

Comment éviter les signalements évitables dans un mémoire de master

  1. Vérifiez que chaque passage entre guillemets a sa référence dans la même phrase ou juste après. Les guillemets survivent aux réécritures, les références non.
  2. Rédigez votre état de l'art à partir de vos notes, sources fermées. Reformuler une phrase mot à mot en la modifiant reste un emprunt ; l'écrire de mémoire ne l'est pas.
  3. Citez-vous vous-même si vous reprenez un passage de votre mémoire de M1 ou d'un travail déjà rendu.
  4. Relisez la conclusion à côté de l'introduction : redire les mêmes phrases est la répétition interne la plus fréquente d'un mémoire.
  5. Citez explicitement les protocoles méthodologiques établis plutôt que de les paraphraser — une référence règle le problème en trois mots.
  6. Vérifiez le document fini, après les dernières corrections, et pas chapitre par chapitre : les répétitions internes ne se voient que sur l'ensemble.

Questions fréquentes

Pas au sens d'une comparaison de base de données. Nous ne comparons pas votre texte au web ni à des bases de publications, donc nous ne pouvons pas renvoyer — et ne renvoyons pas — de pourcentage de similarité. Ce que nous faisons, c'est vous montrer les citations sans référence, les passages que vous répétez d'une partie à l'autre de votre propre document, et les formulations académiques passe-partout qui apparaissent dans un rapport de similarité comme des correspondances inoffensives et provoquent malgré tout la panique. Vous pouvez les corriger avant que votre établissement ne lance sa propre analyse.
Non, et c'est délibéré. Un pourcentage n'a de sens que s'il vient d'une comparaison avec un corpus ; nous ne faisons pas cette comparaison, donc afficher un chiffre reviendrait à l'inventer. Vous obtenez à la place la liste des passages concernés, phrase par phrase, avec la raison du signalement. C'est moins spectaculaire qu'un chiffre et bien plus utile : un pourcentage ne vous dit pas quoi corriger, une phrase surlignée si.
Il n'y a pas de réponse universelle, et méfiez-vous de qui vous en donne une. Le seuil est fixé par votre établissement, il varie d'une université et d'un pays à l'autre, et la bibliographie est parfois exclue du calcul, parfois non. Demandez le seuil à votre encadrant ou à votre scolarité : c'est la seule source qui compte pour vous. De notre côté, nous ne produisons aucun taux, donc nous ne pouvons pas vous dire si le vôtre sera bon — nous pouvons vous montrer ce qui, dans votre texte, va le faire monter.
Beaucoup d'établissements traitent la réutilisation d'un travail déjà rendu comme un emprunt à signaler, même quand vous en êtes l'auteur. La règle varie ; par précaution, citez-vous comme vous citeriez quelqu'un d'autre.
Non. Compilatio, Turnitin, Ouriginal et les outils internes comparent votre texte à des corpus auxquels nous n'avons pas accès, et leur rapport reste le seul qui compte pour votre jury. Notre vérification sert avant : elle repère ce que vous pouvez encore corriger vous-même — une citation sans référence, un passage recopié d'une partie à l'autre, une formulation toute faite — pendant qu'il est encore temps de le faire.
Non. Nous ne demandons ni votre nom, ni votre établissement, ni le nom de votre encadrant, ni votre numéro étudiant, à aucun moment. Pas d'inscription, pas de carte bancaire pour la partie gratuite.
Dans l'Union européenne, sur Firebase Functions en europe-west1 (Belgique). Votre texte ne quitte jamais l'infrastructure européenne de Google Cloud.
Les 1 500 premiers mots sont gratuits, sans compte et sans nom. La vérification du document entier coûte 4,99 € une seule fois, avec 14 jours de nouvelles vérifications incluses — ce n'est pas un abonnement, et rien ne se renouvelle. Le même paiement débloque aussi l'analyse de détection d'IA.
Non, et ce n'est pas ce que nous vendons. Les corrections que nous suggérons sont celles qu'un atelier d'écriture vous conseillerait : citer ce qui vient d'ailleurs, reformuler avec vos mots, supprimer les formules creuses. Rien n'est réécrit à votre place. Si un passage est réellement emprunté, la seule correction est de le citer — reformuler pour masquer l'emprunt reste du plagiat, et nous le disons plutôt que de vous vendre l'inverse.

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