Détecteur de plagiat pour enseignants

Pour lire une copie avec une question précise en tête, pas pour accuser. Chaque passage qui correspond à une source publiée s'affiche avec sa source, et chaque référence est recherchée dans les catalogues.

Vous pouvez vérifier une copie gratuitement jusqu'à 1 500 mots, sans compte. D'abord la limite : les phrases sont comparées mot pour mot à Wikipedia, aux publications scientifiques en libre accès et au web ouvert, avec une recherche web en direct, mais pas aux revues payantes ni aux travaux d'autres étudiants, et une paraphrase n'est pas reconnue. Cela ne remplace donc pas l'outil de votre établissement, comme Compilatio, et ne constitue une preuve de rien. Ce que vous obtenez : un taux de similarité, chaque passage qui correspond avec sa source, et la recherche de chaque entrée de la bibliographie dans des catalogues publics, utile depuis que des références plausibles et inexistantes apparaissent dans les copies. Introuvable ne veut pas dire inventée, et ce qui soutient une conversation avec un étudiant reste le processus : brouillons, historique de versions, capacité à expliquer sa méthode.

Sans compte · Sans abonnement · Totalement anonyme

Ce que cela apporte à qui corrige

Le passage et sa source, côte à côte

Un pourcentage seul ne dit pas quoi regarder. Un passage repris mot pour mot, avec la page d'où il vient et la question de savoir s'il est cité, si.

Les références qui n'existent pas

Le motif le plus fréquent depuis 2023 n'est plus la copie : ce sont des références avec auteur, année et revue plausibles qu'aucun catalogue ne recense. Chaque entrée est recherchée dans Crossref, la DNB et K10plus.

Séparer la frayeur du problème

Une citation correctement référencée et une formulation académique courante font monter n'importe quel taux. Les distinguer d'un passage repris sans référence évite d'ouvrir une procédure pour rien.

Cela ne remplace rien

L'outil de votre établissement compare à des corpus auxquels nous n'avons pas accès et reste le seul qui compte. Ceci se lit avant, pour savoir quoi demander.

Que fait exactement cette vérification ?

  • Déposez votre document en PDF ou en DOCX (Word), ou collez votre texte. Il faut au moins 300 mots.
  • Vos phrases sont comparées, mot pour mot, à Wikipedia, à des publications scientifiques en libre accès et au web ouvert, avec une recherche web en direct. Chaque passage qui correspond s'affiche avec sa page source.
  • Vous obtenez un taux de similarité : la part de votre texte qui correspond à une source publiée, citations comprises. Une correspondance citée n'est pas du plagiat ; c'est la liste des passages qui dit quoi corriger.
  • Chaque entrée de votre bibliographie est recherchée dans des catalogues publics (Crossref, DNB, K10plus) : trouvée ou introuvable. Introuvable ne veut pas dire inventée.
  • Les formulations académiques qui reviennent dans de nombreux mémoires sont indiquées à part : c'est de la langue courante, pas de la copie.
  • Ce qui n'est pas comparé : les revues payantes, les travaux d'autres étudiants, les sites de vente de devoirs. Une paraphrase n'est pas reconnue.
  • Les 1 500 premiers mots sont gratuits, sans compte et sans nom. Le document entier coûte 9 € une seule fois, avec 3 vérifications en 14 jours.

Comment s'en servir en tutorat

  1. Interrogez le processus avant le résultat : historique de versions, brouillons, notes de lecture. C'est ce qui soutient une conversation ; un chiffre non.
  2. Ouvrez la source d'un passage avant d'en parler : une citation correctement référencée n'est pas un problème.
  3. Ne traitez pas « introuvable » comme « inventée » : manuels, normes, textes de loi et littérature grise n'apparaissent souvent pas dans les catalogues.
  4. Distinguez la formulation académique courante de l'emprunt. La première n'est pas un problème d'intégrité.
  5. Laissez à l'étudiant la possibilité d'expliquer et de corriger avant d'ouvrir une procédure.
  6. Rappelez-vous que le rapport officiel de votre établissement reste le seul qui ait une valeur dans un dossier.

Questions fréquentes

Non, et il faut le dire clairement. Un passage qui correspond mot pour mot à une source publiée est une raison de regarder s'il est cité, et l'absence de correspondance ne prouve pas l'originalité : les travaux d'autres étudiants et les revues payantes ne sont pas comparés, et une paraphrase n'est pas reconnue. C'est une raison de relire et de poser une question, jamais une détermination d'auteur.
Oui : chaque entrée de la bibliographie est recherchée dans des catalogues publics (Crossref, DNB, K10plus) et celles qui n'ont pas été trouvées sont indiquées. C'est une vérification factuelle, pas un taux. Introuvable ne veut pas dire inventée : manuels, normes, textes de loi et littérature grise n'y figurent souvent pas.
Avec Wikipedia, des publications scientifiques en libre accès et le web ouvert, dont une recherche web en direct sur des phrases de votre texte. Chaque passage qui correspond s'affiche avec sa source. Ce qui n'est pas comparé : les revues payantes, les travaux déjà rendus par d'autres étudiants et les sites de vente de devoirs, et une paraphrase n'est pas reconnue. Aucune correspondance veut donc dire « rien trouvé dans ces sources », pas une garantie sur le rapport de votre établissement.
Oui : la part de votre texte qui correspond à une source publiée, citations comprises, comme le pourcentage du logiciel de votre université. Ce chiffre n'est pas un verdict. Une correspondance correctement citée n'est pas du plagiat, et c'est la liste des passages, avec leur source, qui vous dit quoi faire : ajouter les guillemets, la référence, ou réécrire avec vos mots. Il ne prédit pas le chiffre de votre établissement, qui compare à d'autres corpus, et il n'existe pas de seuil « acceptable » universel : chaque établissement fixe le sien.
Non. Compilatio, Turnitin ou l'outil de votre établissement comparent votre texte à des corpus auxquels nous n'avons pas accès, notamment les travaux déjà rendus par d'autres étudiants, et leur rapport reste le seul qui compte pour votre jury. Notre vérification se fait avant le dépôt, par vous seul : elle vous montre ce qui, dans votre texte, correspond déjà à une source publiée, pendant qu'il est encore temps de le citer correctement.
Sur nos serveurs, dans l'Union européenne (Google Cloud, en Belgique). Pour la recherche web, quelques phrases isolées de votre texte sont envoyées comme requêtes à un moteur de recherche, Brave Search (États-Unis) : jamais le document entier, ni le fichier, ni rien qui vous identifie. Votre texte n'est jamais montré à d'autres utilisateurs ni transmis à votre établissement. Notre politique de confidentialité le détaille au § 2.1.4.
Les 1 500 premiers mots sont gratuits, sans compte et sans nom. La vérification du document entier coûte 9 € une seule fois, avec 3 vérifications en 14 jours. Ce n'est pas un abonnement, et rien ne se renouvelle. Le même paiement débloque aussi le détecteur d'IA.
Non, et ce n'est pas ce que nous vendons. Un passage emprunté se corrige d'une seule façon : en le citant, avec les guillemets et la référence. Reformuler pour masquer un emprunt reste du plagiat. Rien n'est réécrit à votre place, et nous le disons plutôt que de vous vendre l'inverse.

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